J'y crois pas! On y est déjà ! On va pas faire le même billet que l’an passé, Mais n’empêche que tout bientôt le sud ! ! n'empeche que Fan de Chichoune! que putain d'allumette c'est bon de se cassos de paris tout pourrit!
!!!YIIIIHA!!!
j'vais leur faire la peau à ces vacances! j'vais bouffer du soleil, d'la mer, des étoiles de mer! j'vais faire claquer d'la tatanne faire voler d'la jupette faire croustiller les ramilles sous mes pieds!
Ah oui puis sinon : (trève de plaisantation)
HoPeUla
y’a mon faiclochette.com qui vient de naître (3.500 kg ! un beau bébé la maman va bien) J’vais pouvoir y stocker all my crabouillages !
YouHouu! (joie!) Ah oui, et surtout: merki' burriquito!
Un pied hors de mon vaisseau spécial Juste un pied pour goûter prudemment l’air glaciale que vous respirez. Goût de gueux, goût dégueu.
C’est figé tout ça ! Figé dans la connerie, la monotonie et l’hypocrisie, Figé dans l’absence de vie, l’ennui mortel de la normalité, de la moralité. Comme des petits poissons, sagement vous tournez en ronds. Et pourtant chaque âme est une pépite pépite illicite bouffée par l’antimite subite, explicite, qui gravite en orbite. Pépite honteuse, prodigieuse, contagieuse. écartée par la trieuse.
Les gens... Leurs défauts, leurs travers, leur ego, leurs erreurs. Fierté démesurée, passions exacerbées, sentiments mal placés. Déchirures secrètes déchirures discrètes.
Et chacun avance... Les yeux plissés pour éviter de se glacer la pupille avec le froid de sa vie. La bouche pincée pour ne pas crier, rire, gémir, s’esclaffer, s’exprimer. Le dos droit pour dissimuler le poid de tout ça.
Je voudrais vous voir tous à poil!!!
°ooooooOoooooo° Si je marche très vite en reculant, à coup sur je remonterais le temps ooooooOoooooo°
Y’a des fois où le temps s’élastique des fois où le temps s’électricité statique
Commentaires
/ Vide des hauts. Comment taire ? / video. Mes sages surprises / Avec et puis sans. Messages surprise / Avec et puissant. Vite est-ce du train ? / 747 kill au mètre expédiés en 3h26 Vitesse du train / 747 km expédiés en 3h26. métro déstress / coup de fil mais trop de stress / cou de fille escalier / l’éboue riffés escales liées / l’ébouriffé L’atterrie sage en douces heures ascète terrasse Et l’appris voix aimant des âmes si mille airs Tes talents vers nous... L’atterrissage en douceur à cette terrasse Et l’apprivoisement des âmes similaires Tête à l’envers nous !
Tant de douces heures qui s’écoulent au rythme d’heureux paraffinés. Les âmes muses gueulent pour la raie jouissante fée-lit citée. Aidées de ces mets dits calmants, elles boivent avides aimants les mots de leurs amants. Qui tiennent les fils...elles ! Mettant l’épiée dans le plat, elles ont déçu cette fée des rations. Eteins celle ondule lente. Tant de friands disent aimer pour l’éternité...
Rien que d'aimants songes!
°o.Plaisir de lachair fée des merveilles.o°
La peau lisse elle ne se terra pas. L’appétit hante qui gatte et ri ! Impétueux, L’heureux sentiment de ce bonbon assidu l’est! (Les pieds nus dans l'herbe et la rosée!)
C'est le soir, il est tard, i fais froid, suis dans ma bulle et j’rentre chez moi. Fatiguée, j’traîne mes savates sur le pavé sans jamais rien demander... Et là, un type se précipite, main sur la bite, i dit un truc qui m’court-circuite.
-STOOOOOOOP -
ooookéééé. accompagnant mon geste d’un KOUAAA ? ? Très élégant, J’enlève mes écouteurs...
t’veux pas m’sucer la bite ? Euh...NON! C’est votre dernier mot? C’est mon dernier Mot Jean-Pierre !
il aurai rajouté "s’teuplait" qu’ça aurai rien changé ! (En tout cas, je la lui aurait bien piétiné, cisaillé, découpé!!) Et le mec s’en va, un peu deçu sans doute, vomissant un " Salope " en continuant sa route.
Bouillonnante, tourbillonnante, impuissante. Mes savates sur le pavé ont légèrement accéléré...
"ISOrTentD'OUwcEszAcRobAtes
AvEcLeurcOstUmeuDePapié"
.oOO 0 OOo.
La petite fessée en volée La petite fée s’est envolée
Qui flotte, va, vogue, frôle les autres mais ne s’y mélange pas. Cette goutte qui prend, donne, reçoit, s’imprègne mais ne reste pas. S’éparpille, se perd, s’y frotte, s’y pique, puis désespère. Seule dans cet océan... Océan violent, océan géant, océan vivant.
Mais la goutte minuscule toujours navigue... Solitaire, étrange vagabonde perdue sur les mers. Malmenée par l’écume infinie qui la nourrit et la détruit.
Trop têtue pourtant, elle accepte de se taire, Reste là, sagement, et fini par s’y plaire. Dans un tourbillon parfois on l’entend, Qui se plaint, cri, frappe et geint. En veut au monde entier, à l’infini, à cette goutte d’huile qui l’enferme tout entière. Car dans le fond, elle n’acceptera jamais sa condition... Rien qu’une toute petite goutte d’huile sans distraction.
Mais tout pourrait être pire, dit-il, tu pourrais être goutte d’eau dans l’huile...
...... Là c’est mon royaume De maux en couleurs
Lasse est mon royaume De mots en cool leurres ......
Je reste dans ma bulle... Or de votre étau! et surtout:
Voilà, t'avais raison! mais maintenant: Reviens petit dragon! Ce manège là! Manège sans L'ami, Il m'assourdit, m'appauvrit, me donne le tournis. Cette fois c'est dis: Si tu r'viens pas, j'me noie dans d'la barbe à papa! (Même plus drôle didon!)
Tourne en rond Bonne vielle mécanique du monde, mécanique de l’immonde. Un peu rouillée, un peu lésée, qui inlassablement continue de tourner. Tournoiement incessant, tournoiement révoltant Noyée dans l’immensité, dans l'insensé, la folie de la légèreté. Vertige intolérable, incontrôlable.
Et la musique accélère, le métronome exagère.
Le sablier a implosé, le temps s’est échappé. Il envahit la terre, envahit la mer, envahit notre sainte sphère. Courir marcher courir s’arrêter se retourner repartir courir marcher et toujours recommencer.
Les ténèbres sont tombées, tout reste figé, la musique est coupée. Cercle aimanté, phare ensorcelé, lentement dans la nuit tu glisses. Silencieusement Lune, tu me tends les bras, me souris, m’assouvis ici bas. Dans ta poussière argentée, poudre de sécurité, je puise ma sérénité. Témoin comme moi de cette machine qui s’emballe, machine qui s’affale, Dans ton ballet nocturne tu rayonnes puis au levé du jour m’abandonnes.
Et de nouveaux la musique recommence, Dissonance de l’abondance, redondance de la souffrance. Je respire, flotte, palpite en apesanteur dans une vie nébuleuse, délicieuse. Ferme les yeux en attendant mon astre merveilleux, mon rendez-vous prodigieux...
Eclair flamboyant de ses quatre pas de sioux, Ou léger frémissement sur le creux d’une joue. Prunelle révélatrice d’un regard envoûtant, Calme paisible et incisif de l'exaltant. Guettant bruit, geste ou regard qui veut dire jeux, Tu t’étires et bondis quand l’aura est en feux. Mais d'un clin d’œil pourtant, de fou tu passes à doux, Souple et reposant, si suave que tout semble mou. De mes caresses naissent tes ronrons de chaleur, Réguliers, vibrants, la berceuse du bonheur. Coussinets roses et gonflés qui pétrissent mon bras, Griffe effleurant la chair qui ne lui en veut pas. Mais un jaloux tout proche guette cette proie, Et dans un miaulement porte coup et foudroies. Dosé, mesuré, tout juste un effleurement. Douce mélodie rompue par long bâillement. Et déjà tu files, m’abandonne à ton tour, Quand lentement pas de sioux reprennent leur cour. Sans bruit ils te dérobent à moi, et sans regret Te rendent à tes douces cachettes aux secrets. Mais voilà que déjà un inexploré regard se pose sur moi, Et de nouveaux la berceuse du bonheur vibre sous mes doigts.
.....
Univers fascinant, foudroyant que celui de l'être chat! En l’espace d’un ronron vous aurez eu raison de moi. (poil au doigt)
POurQuoi diAble ai-Je raTé ma ScOlaRiTé ? (vaste question!) Peut-être...
Parce que dans la marge de note j’écrivais "Opeuzerfassioneu"au lieu "d’Observation"
Parce que quand s’était recommandé,je ne me suis jamais reportée à la page4 ni à la 30,ni a la 50, ni à la 16, ni a la 3... tant qu’à tourner des pages autant fermer le livre !
Parce qu’il faisait toujours trop chaud, trop froid, trop venteux ou trop bon pour ne pas rester au lit
Parce que j’étais toujours déjà en train de lire un bouquin quand les profs nous demandaient de lire "Madame Bovary" "La cantatrice chauve " ou "Micromégas" - Oui mais ce n’est pas une excuse! -ta gueule
Parce que je préférais DesSiner, GribOuilleR, ColOrieR plutôt qu’écrire sagement sur mes feuilles de cours, résultat: des feuilles noires d'encre,avec quelques mots de ci de là (pareils à des feuilles mortes...Verlaine!) (éhé)…
Parce que je me faisais des faux ongles... ... avec les œillets de mes classeurs!
Parce que même si je me concentrais à m’en faire péter le crâne, mon cerveau m’emmenait toujours plus loin que la salle de classe
Parceque dans ma tête ça chantait en boucle: Mon pantalon! est décousue! si ça continue on verra l'trou! d'mon patalon! est décousue! si ça continue.... Hommage certain à Ti Gibus!
Parce que je perdais trop de temps à répondre à ce qui était écrit sur les tables(prémices d'msn) "t'es en cours de quoi?" "maths" "t'as quel âge?" "12 et toi" pas de réponse...ça devait être un grand! (quinze ans wouhaaa l'grand!)
Parce que je gribouillais à mort avec mon stylo plume pour le vider, puis, je récupérais la p’tite bille transparente de la cartouche (j’la nettoyais même à l’effaceur ! sisi !) sert vraiment à rien didon...
Parce qu’en m’apprenant à compter quand mon père m’a montré son pouce levé en me demandant quel chiffre s’la pouvait bien être je me suis écrié: " Super!" (m'a pardonné depuis!)
Parce que quand le prof dictait un truc moi j’écrivais : "j’en ai marre,au secours Help! MAY DAY MAY DAY MAY DAY l'heure avance pas j'aime pas s'te prof! on voit sa cellulite à travers sa jupe preuve ultime qu'elle n’as pas de couche (nous doutions avec amé) Putain si j’me fais choper j’me fais exploser. Merde au cul. vivement ce soir..." (oui, ça vole trés trés haut!) Avec relevés de tête interrogateurs genre j'attend la suite "et aprés?" et re-piqués de nez concentrés dans ma copie Au moins j'avais l'air sérieuse - Ajourd'hui Elisa a bien pris son cours!
Parce que je préférais être la sale cancre "rebel" (in english please) plutôt que la p’tite intello pas rebel Même si j'avais vraiment rien d'une rebelle
Parce que quand j’avais pas appris mes leçons je faisais semblant de ne pas m'en souvenir (avec gros effort de rappelage à l’appuis) ça marchais jamais mais m’en fout j’avoue pas j’tiens jusqu’au bout.
Parce que le jour ou le proviseur m’a convoqué pour me demander " Quid de ces absences répétees et injustifiées ? " je lui ai fais ma tirade de la mort avec des "la vie est trop courte/j’ai déjà passé toute mon enfance ici/j’crache pas d’ssus mais là c’est trop/Suis là pour préparer mon avenir, mais si j’crève demain j’aurai rien vécu " Dans la poche!
Parce que quand je séchais un gros test de la mort, comme excuse j’écrivais " diarrhée " Avec ma petite mine dépitée ils se disaient que " non, elle est trop coquette, puis c'est trop honteux elle aurait pas écrit ça..." "ça va mieux j'espère? ? " "oui oui..."
Parce que j’arrêtais pas de changer de couleur de stylo, de faire des effets de soulignement etc… arf !RiDiKiOuL ! (Merde ! j’fais ça ici aussi didon !)
Parce que l’infirmière c’était ma pote - Florence, i m’faut un sucre...suis pas bien là - tu veux t'allonger un peu? - Euh...bon d'accord, si c'est necessaire.. (arf')
Parce que je cachais mes bouquins dans les faux plafonds des chiottes (trop lourds didon !)
P
arce qu’avec Amélie on faisait des plans commando de la mort ! Petit pas petit pas petit pas, vite derrière l’arbre....C’est bon la voie est libre!! Hop! petit pas petit pas petit pas, escaladage de grillage et TaDaaaM ! Dans la rue! LIIIIIIIBRE ! direction le parc Borely ! nos deux p’tit cul sur les balançoires à se dire que " alala dire que les autres sont en td de chimie " " ué, on vas s'ach'ter une barbe à papa?" " rhaaaaaaa c’est beau la vie "
Il en faut peut pour être heureux vraiment trés peu pour être heureux il faut se satisfaire du necessaire !Youpii!
Surement parce que pour moi l'école ça a toujours été un immense jeu de cache-cache,de rôle,de stratégie,ou parcours du combattant à devoir anticiper, manipuler, dissimuler, extrapoler, mijoter des plans pour m’esquiver... Sans ça, pour sur, J’y s'rai jamais arrivée!
Odeur putride de viande, crasse et sang Bienvenue au royaume du crime incessant ! L’ occasion pour moi de vous présenter Lucyen A ce jour aucun cas recensé similaire au sien
C’est l’histoire d’un homme très historique lourd et rustre à la limite du cas psychiatrique qui passe son temps à bouffer et fracasser la moindre bestiole qui viendrait à passer
Pourtant ce très étrange personnage Viscéralement adepte de braconnage, Aussi incroyable que cela nous semble louche, N’a jamais fais de mal à ses mouches. De tout les crasseux il est devenu le modèle Pour garder prés de lui ses amies si fidèles
Homme violent, buté, cru, glauque et sauvage N’est jamais plus dangereux qu’un enfant pas sage . Excepté pour ces malheureux et innocents gibiers Forcés de vivre cachés pour tenter de lui échapper. Obéissant lui même à la dure loi de son estomac Il ne comptes plus ceux que d’un coup de massue il assomma
Naïf, sot, ou trop bête pour être méchant, Elu unanimement " con le plus attachant " Doté d’un cerveau inexistant ou sérieusement ankylosé Ce vide qu’il est tout entier est un cruel plaisir à savoir doser…
Paris m’étouffe, m’écrase me bouffe! Besoin d’air, d’espace et de repères nostalgiques! De réintégrer un temps ce cocon moelleux...
Soleil, cigales, sable, plages et vent Arroser le jardin pieds nus et fabriquer des arcs en ciel L'odeur de la terre mouillée dans la lumière du soir Les chats dans l’arbre et les ramilles qui piquent les pieds